Ma reine, Prix du Premier roman 2017
EAN13 : 9791095438403
ISBN :979-1-09-543840-3
Éditeur :L'Iconoclaste
Date Parution :
Collection :IC.VERGE
Nombre de pages :221
Dimensions : 18 x 13 x 2 cm
Poids : 260 g
Langue : français

Ma reine

Prix du Premier roman 2017

De

Vendu par Librairie Clareton des Sources (Béziers 34500)

17.00€

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Un conte initiatique où tout est vrai, tout est rêve, tout est roman.

Shell n’est pas un enfant comme les autres. Il vit seul avec ses parents dans une station-service. Après avoir manqué mettre le feu à la garrigue, ses parents décident de le placer dans un institut. Mais Shell préfère partir faire la guerre, pour leur prouver qu’il n’est plus un enfant. Il monte le chemin en Z derrière la station. Arrivé sur le plateau derrière chez lui, la guerre n’est pas là. Seuls se déploient le silence et les odeurs de maquis. Et une fille, comme un souffle, qui apparaît devant lui. Avec elle, tout s’invente et l’impossible devient vrai.

Jean-Baptiste Andrea livre ici son premier roman. Ode à la liberté, à l’imaginaire, et à la différence, Ma reine est un texte à hauteur d’enfants. L’auteur y campe des personnages cabossés, ou plutôt des êtres en parfaite harmonie avec un monde où les valeurs sont inversées et signe récit pictural aux images justes et fulgurantes qui nous immerge en Provence, un été 1965.

« J’ai voulu la pluie. Je l’ai tant voulue que quand elle est venue, je ne savais plus comment l’arrêter. C’était une grosse pluie rose, vert, bleu, elle prenait la couleur d’un rien. Elle assommait les oiseaux. Il a plu comme ça pendant je ne sais pas combien de temps. Les vieux disaient qu’ils n’avaient jamais vu ça. Ils parlaient de leurs ancêtres et de Dieu
 et du ciel et de tout sauf de la raison de la pluie : moi. »

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2 Commentaires 4 étoiles

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Commentaires des libraires

enfance

3 étoiles

Par .

Je n’aime pas les récits d’enfance, après en avoir trop lu, et puis j’ai passé l’âge.
Et pourtant, le personnage de Ma Reine m’a touché. D’abord parce qu’il est un enfant « différent », qui ne comprend pas tout, et que cela angoisse. Obligé de quitter l’école (en 1965, pas d’aide aux élèves en difficultés), il travaille dans la station essence de ses parents. Et il adore faire le plein des voitures avec le joli blouson Shell que lui a donné sa mère, parce que ça fait cossu.
Mais après une énième bêtise, et parce qu’il ne veut pas aller dans une école spécialisée, il décide de partir loin à la guerre, c’est à dire sur le plateau au-dessus de la station service de ses parents.
Il y rencontre Ma reine, fille de son âge qui s’invente un palais et des serviteurs pour cacher ses bleus.

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Pur et Touchant

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Par . (Librairie Richer)

Shell n’est pas comme les autres enfants. Son Univers est rempli d’une douce innocence où se mélangent rêve et réalité, amour et cruauté. Un très joli conte moderne.
Sylvie Jeanne, lectrice.
Nous sommes en 1965, au cœur de la vallée de l’Asse, en Provence, dans une famille de taiseux, où la télévision occupe une place importante et où un garçon un peu simple, mais pas idiot, regarde le feuilleton « Zorro ». Il s’identifie à Don Diego de la Vega et se trouve une certaine ressemblance avec lui.
Shell, le nom qui est écrit sur le blouson qu’il porte à la station essence de son père, devient son surnom et comme il ne veut plus qu’on le considère comme un enfant, il décide de partir faire la guerre.
« J’avais un plan. A la guerre, je me battrais, on me donnerait des médailles, je reviendrais et là, tout le monde serait bien forcé d’admettre que j’étais un adulte, ou tout comme. »

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