Un gentleman à Moscou
EAN13 : 9782213704449
ISBN :978-2-213-70444-9
Éditeur :Fayard
Date Parution :
Collection :Littérature étrangère
Nombre de pages :576
Dimensions : 24 x 15 x 2 cm
Poids : 850 g
Langue : français

Un gentleman à Moscou

De

Vendu par Librairie Clareton des Sources (Béziers 34500)

24.00€
Au début des années 1920, le comte Alexandre Illitch Rostov, aristocrate impénitent, est condamné par un tribunal bolchévique à vivre en résidence surveillée dans le luxueux hôtel Metropol de Moscou, où le comte a ses habitudes, à quelques encablures du Kremlin. Acceptant joyeusement son sort, le comte Rostov hante les couloirs, salons feutrés, restaurants et salles de réception de l’hôtel, et noue des liens avec le personnel de sa prison dorée   – officiant bientôt comme serveur au prestigieux restaurant Boyarski –, des diplomates étrangers de passage – dont le comte sait obtenir les confidences à force de charme, d’esprit, et de vodka –, une belle actrice inaccessible – ou presque ­–, et côtoie les nouveaux maîtres de la Russie. Mais, plus que toute autre, c’est sa rencontre avec Nina, une fillette de neuf ans, qui bouleverse le cours de sa vie bien réglée au Metropol.
Trois décennies durant, le comte vit nombre d'aventures retranché derrière les grandes baies vitrées du Metropol, microcosme où se rejouent les bouleversements la Russie soviétique. 
Traduit de l’anglais (États-Unis) par Nathalie Cunnington

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Amor Towles

Albin Michel

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Commentaires des libraires

URSS

4 étoiles

Par .

Ce qui est intéressant, dans ce roman, c’est le point de vue de la narration : un comte russe se retrouve assigné à résidence dans un grand hôtel de Moscou juste après la Révolution. Alexandre Rostov a ses habitudes : il mange à midi au Piazza, et le soir au prestigieux Boyarski. Il noue des liens avec le personnel de sa prison dorée – officiant bientôt comme serveur au Boyarski – des diplomates étrangers de passage – dont le comte sait obtenir les confidences à force de charme, d’esprit, et de vodka –une belle actrice inaccessible – ou presque ­– et côtoie les nouveaux maîtres de la Russie.

Mais, plus que toute autre, c’est sa rencontre avec Nina, une fillette de neuf ans, qui bouleverse le cours de sa vie bien réglée au Metropol. J’ai aimé suivre la vie pas si monotone d’Alexandre, découvrir ses souvenirs d’une Russie tsariste. J’ai aimé assister à la montée de la bureaucratie au sein de l’hôtel, allant jusqu’à l’absurde. J’ai moins aimé que Staline soit appelé Soso (qui imagine un seul instant que quelqu’un l’ait appelé par ce surnom ?!).

J’ai regretté que le roman ne décolle pas. Je ne me suis pas ennuyée au milieu de tous ces personnages hauts en couleur, mais le récit reste au sol, comme Alexandre reste cloîtré dans l’hôtel. Dommage.

L’image que je retiendrai : celle du Fou (serveur puis futur directeur de l’hôtel) décollant les étiquettes des bouteilles de vin. Le restaurant ne proposera plus que du blanc ou du rouge.

https://alexmotamots.fr/un-gentleman-a-moscou-amor-towles/