La soustraction des possibles
EAN13 : 9782363391223
ISBN :978-2-36339-122-3
Éditeur :Finitude
Date Parution :
Nombre de pages :386
Dimensions : 22 x 15 x 3 cm
Poids : 542 g

La soustraction des possibles

De

23.50€
On est à la fin des années 80, la période bénie des winners. Le capitalisme et ses champions, les Golden Boys de la finance ont gagné : le bloc de l'Est explose, les flux d'argent sont mondialisés. Tout devient marchandise, les corps, les femmes, les privilèges, le bonheur même. Un monde nouveau s'invente, on parle d'algorithmes et d'OGM. A Genève, Svetlana, une jeune financière prometteuse, rencontre Aldo, un prof de tennis vaguement gigolo. Ils s'aiment mais veulent plus. Plus d'argent, plus de pouvoir, plus de reconnaissance. Leur chance, ce pourrait être ces fortunes en transit. Il suffit d'être assez malin pour se servir. Mais en amour comme en matière d'argent, il y a toujours plus avide et plus féroce que soi.

Joseph Incardona (Auteur) a également contribué au livre...

Chaleur / roman

Chaleur / roman

Joseph Incardona

Pocket

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2 Commentaires 5 étoiles

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Commentaires des libraires

5 étoiles

Par . (Mémoire 7)

Au-delà du propos sur la marche du monde tel qu'il va (mal), c'est avant tout un ton qu'on aime suivre où bon lui semble.
Guillaume

amour, banque

5 étoiles

Par .

J’ai dévoré ce roman comme une pâtisserie jamais écœurante.

Est-ce le cadre ? Est-ce le cadre ? Genève et ses banques, ses couples sans difficultés financières, ses femmes aux corps parfaits, ses salons feutrés.

Sont-ce les personnages ? Aldo prof de tennis et gigolo en hiver ; Svetlana et sa fille qu’elle élève seule ; Odile folle éperdue d’Aldo et prête à tout pour lui ; Christophe Noir banquier sans scrupule ; le couple Horst et Julia ; Mimi la corse qui règle les problèmes elle-même.

Est-ce le récit qui se met en place lentement : on entre dans l’intimité de chaque personnage jusqu’au gros coup final.

Est-ce le ton si spécial : le narrateur prend à partie le lecteur, anticipe, joue avec ses nerfs.

Il est beaucoup question des romans de Charles-Ferdinand Ramuz, auteur helvétique que je n’ai jamais lu.

Même si la haute finance est un mystère pour vous comme pour moi, l’auteur réussi le tour de force de passionner le lecteur avec des personnages attachants ou repoussants et une narration vivante.

Quelques citations :

La jalousie. Souffrance à l’état pur. (p.186)

Le problème avec la vie qui avance, c’est qu’elle soustrait les possibles. (p.268)

(…) un des thème du roman est aussi celui de la superficialité au croisement de la tragédie. (p.271)

L’image que je retiendrai :

Celle du collier Tiffany dans un des coffre de la Banque.

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