Le dit du mistral
EAN13 : 9782370552396
ISBN :978-2-37055-239-6
Éditeur :Le Tripode
Date Parution :
Dimensions : 20 x 15 x 2 cm
Poids : 462 g

Le dit du mistral

De

Après une nuit de violent orage, un homme voit toquer à la porte de sa maison de campagne Monsieur Sécaillat, le vieux paysan d’à-côté. Qu’est-ce qui a pu pousser ce voisin secret, bourru, généralement si avare de paroles, à venir jusqu’à lui ? L’homme lui apporte la réponse en le conduisant dans leur champ mitoyen : emporté par la pluie violente et la terre gorgée d’eau, un pan entier d’un ancien mur de pierres sèches s’est éboulé. Or, au milieu des décombres et de la glaise, surgissent par endroits de mystérieux éclats de poterie. Intrigués par leur découverte, les deux hommes vont décider de mener une fouille clandestine, sans se douter que cette décision va chambouler leur vie.
S’il se nourrit des œuvres de Giono et de Bosco, Le Dit du Mistral n’est pas un livre comme les autres. C’est le début d’un voyage, un roman sur l’amitié, la transmission, sur ce que nous ont légué les générations anciennes et ce que nous voulons léguer à celles à venir. C’est un récit sur le refus d’oublier, une invitation à la vie où s’entremêlent histoires, légendes et rêves. C’est une fenêtre ouverte sans bruit sur les terres de Provence, la photographie d’un univers, un télescope aimanté par les dieux.

3 Commentaires 5 étoiles

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Commentaires des libraires

5 étoiles

Par . (Librairie Clareton des Sources)

"Mais pour qui sont ces serpents qui sifflent sur cette tête ?, demandai-je, amusé, à Monsieur Sécaillat. C'était un visage que nous mettions au jour, un visage pieux de plus de deux mille ans et qui n'avait vu personne depuis tout ce temps. Je me plaisais à imaginer les dernières personnes qui avaient pu contempler ces yeux avant qu'ils ne soient recouverts d'un linceul de terre. Le Lubéron était-il déjà ce parchemin pourpre qui attendait d'être lu par l'hiver? Ou bien était-il alors bleu sombre comme le ciel avant l'orage ? A quoi pensait le dernier interlocuteur de ce visage de pierre ? Était-il conscient qu'il serait le dernier à lui parler, était-ce volontairement que ces yeux avaient été recouverts de terre? Ou bien étaient-ce simplement l'oubli et l'abandon qui avaient été ses derniers compagnons? Un éboulis, un mouvement de terrain avaient-ils été les juges qui avaient condamné ces yeux à l'ensevelissement?"
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C'est l'histoire d'un pays forgé de légendes, le Lubéron. Une terre aride, d'une beauté irréelle, mystérieuse mais qui peut s'avérer tellement inhospitalière quand les éléments se déchaînent.
Olivier Mak-Bouchard, dans ce 1er roman, nous entraîne dans les pas de deux hommes, deux voisins, qui découvrent un trésor. Un trésor qui aura un immense impact sur leurs vies. Ces deux hommes, qui auparavant se côtoyaient poliment, deviennent amis, s'apprivoisent et lient leurs destins l'un à l'autre.
Roman superbe, cri d'amour au Lubéron qui, au travers de contes et légendes, se dévoile, se révèle et surtout ensorcèle le lecteur, qui une fois arrivé la dernière page, ne souhaitera désormais qu'une chose, grimper en haut du Mont Ventoux, admirer le paysage et surtout rendre hommage à Vintur.
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Conseillé par Marie

Commentaires des libraires

5 étoiles

Par . (Librairie Mots et Images)

Un éboulement après un violent orage, un chat surprenant, des tessons de poterie sans âge...Qu'on bien pu découvrir les deux compères? Un roman étonnant qui vous emporte en Provence où légendes et histoires se côtoient et s’entremêlent...

Provence, récits

4 étoiles

Par .

J’ai aimé le Hussard, le chat du couple, avec ses pattes de la couleur des bottes du Hussard sur le toit.

J’ai aimé creuser avec Monsieur Sécaillat et le narrateur ; découvrir avec eux des trésors enfouis.

J’ai aimé que l’auteur raconte en parallèle certaines légendes du Mont Ventoux.

Les vertus curatives de la source ne m’ont pas convaincues, mais l’important est d’y croire.

J’ai aimé qu’au cours de ma lecture, l’auteur m’emmène au cœur du Lubéron et de son histoire.

Un roman qui prolonge magnifiquement l’été.

L’image que je retiendrai :

Celle des sandwichs partagés par Monsieur Sécaillat et le narrateur lors de leurs interminables journées de fouilles secrètes.

https://alexmotamots.fr/le-dit-du-mistral-olivier-mak-bouchard/